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Association San Cristofalu |
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Aiti -
Lorsqu'on quitte la commune de Francardo et que l'on prend de l'altitude en
zigzagant au milieu d'une dense végétation où l'arbousier vous tend
gracieusement ses fruits, on sent que l'on pénètre vraiment dans la Corse
profonde. |
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Altiani -
L'association Ghjuvan Francescu remet un
chèque de 27000 € à l'Institut Paoli-Calmettes.
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Campile -
Associée. à un processus d'apurement de sa dette, toute une série de
réalisations témoigne de l'élan retrouvé d'une commune décidée à rattraper
le temps perdu ... |
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Castifau - Le
couvent de Caccia, véritable lieu de mémoire.
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Castiglione -
Dépassant au fur et à mesure Castirla,
Castiglione se dévoile progressivement aux yeux des visiteurs. Il semble
inaccessible, perché sur un piton rocheux.
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Erbajolo
-
Une situation géographique
qui donne à la commune une vocation de carrefour, avec une ouverture sur la
plaine orientale via les autres villages de la Rogna. |
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Moïta - Le
village s'ouvre sur l'art et le tourisme. |
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Muro - Cette
commune au riche patrimoine a fait de la réhabilitation du bâti ancien son
véritable credo. |
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Piedicorte di Caggio - Une
lueur d'espoir |
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Pietraserena -
Le maire de la commune, Dominique
Vanucci, avait rassemblé la population du village et de nombreux élus du
canton pour la visite inaugurale des appartements communaux réalisés dans
l'ancien presbytère. |
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Riventosa -
Rapprocher les générations, faire revivre les traditions, créer un centre
d'intérêt, tels demeurent les objectifs de la municipalité. |
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Rusio -
Paisible village entre Carte et Ponte
Leccia, où il fait bon se reposer à l'ombre des tilleuls ou de ta vigne
grimpante, est également réputé pour sa farine de châtaigne. Le chant
polyphonique sacré y a été également cultivé de génération en génération. |
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Tralonca -
L'âme du centre Corse. |
Sant'Andria -
la
"cathédrale" du Boziu. Un ouvrage lui est consacrée, écrit par Raoul Pioli
sous l'égide de l'Associu per a chjesa di Sant'Andria, ce livre contribuera
au financement de travaux de restauration de l'intérieur de l'édifice. |
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Santa
Lucia di Mercoriu - La commune met tous les atouts de son côté pour se
revivifier. |
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Zalana - Un
sentiment de satisfaction générale a dominé la réunion du conseil
d'administration de l'association pour la sauvegarde des deux églises. |
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Zuani - Fondé en
771 par des habitants de Rome fuyant les assauts des Lombards sur l'antique
cité. |
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Juillet 2007 - Erbajolo célèbre la Saint-Christophe et
bénit ses voitures
Comme tous les ans depuis la création du village, la
bénédiction des voitures a eu lieu à Erbajolo, pour la
Saint-Christophe, patron des voyageurs. Après la messe qui
s'est tenue dans la petite chapelle, les habitants ont
suivi en procession derrière la statue de leur Saint
Patron. L'archiprêtre Polge a alors béni les véhicules
afin de les protéger. Une tradition que les habitants
d'Erbajolo ne sont pas prêts d'abandonner. "Cette fête
date de l'origine du village, comme la chapelle. Dès
l'existence des premières voitures, nous les avons fait
bénir par le prêtre. C'est une coutume que nous aimons
perpétuer: C'est aussi l'occasion pour les gens du village
de se retrouver", affirme Jean-Marie Venturini, maire
d'Erbajolo. Effectivement, tout le monde était au
rendez-vous pour prendre l'apéritif après la bénédiction.
Autour de boissons et de mets faits maison, toutes les
générations étaient venues fêter la Saint-Christophe comme
il se doit, dans une ambiance chaleureuse et décontractée:
"Les gens sont contents de faire la fête. Ils profitent de
l'été et de la Saint-Christophe pour se réunir et
papoter", indique l'abbé Polge. Une célébration qui n'aura
pas duré longtemps mais qui s'est poursuivie dans
l'après-midi par un concours de pétanque, et en musique le
soir même pour le traditionnel bal annuel.
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Avril 2005 - Une situation géographique qui donne à la
commune une vocation de carrefour,
avec une ouverture sur la plaine orientale via les autres
villages de la Rogna, sur le Boziu, le Cortenais, et le
canton de Moita-Verde via le col de San Cervone. (La Corse. Noël Kruslin)
Sur une terre
que les ingénieurs du Plan Terrier jugeaient pauvre c'est
l'histoire d'un combat à travers les siècles. Contre la
désertification contre le feu qui s'est acharné. L'image
d'un village vivant et sympathique prévaut aujourd'hui.
Petite visite au « cousin » de Corte.
La proximité ne
s'est jamais limitée au plan géographique. Séparés
d'une vingtaine de kilomètres, Corte et Erbajolo se
font face, de promontoire à versant montagneux, la
ville et le village entretiennent depuis longtemps une
relation privilégiée placée sous le signe de l'amitié.
Aujourd'hui encore, nombreux sont les « Erbaghjulacci »
qui peuvent se targuer de la double attache, qu'elle
soit familiale, liée à des raisons professionnelles ou
à des liens presque ancestraux. Les Cortenais peuvent
en dire autant, Erbajolo reste à leurs yeux le prolongement naturel d'un cadre de vie. Les jeunes n'ont,
par conséquent, aucune hésitation à s'installer
durablement au village, dès lors que leur emploi les
fixe sur la cité paoline. Une dynamique positive,
propice à la rénovation de l'habitat pour laquelle
optent également les retraités de retour de leurs
années continentales. Fort de cet atout, Erbajolo a
tenté de jouer d'autres cartes : celles d'une activité
économique étayée par l'attrait des produits locaux, du
tourisme rural. De belles réussites telles que la ferme
auberge « L'Altu Pratu » gérée par Stéphane Natalini,
ou encore la charcuterie de Dominique Terramorsi en
sont quelques exemples, lesquels s'appuient sur le dénominateur commun que constitue la sauvegarde de
l'environnement.
"A l'encre
rouge" en préfecture
Car à travers son histoire, Erbajolo n'a pas
toujours pu compter sur la générosité de la nature, ni
sur la clémence des mains criminelles qui, à maintes
reprises, ont allumé le brasier destructeur. Le mot «Rogna», nom de la pieve sur laquelle s'étend la
commune, ferait référence à l'italien «Rugna»,
évocation d'une terre ingrate et pauvre. Hypothèse
confortée par le rapport des ingénieurs du Plan Terrier
qui décrivaient «un sol pierreux et médiocre». La
communauté a été forcée de s'adapter à Erbajolo, où
le travail de l'homme aménageant la moindre parcelle
cultivable et bâtissant les fameuses terrasses de pierre,
a pris toute sa dimension. Aspirant à construire malgré
l'adversité, la main de l'homme a également agi à
l'opposé des intentions les plus louables. Plaie de la
Corse, le feu a fait d'Erbajolo une victime érigée en
symbole. L'opération «Vergogna à tè chi brusgi a
terra» n'y fût pas organisé par hasard. Au village, nul
ne peut soulager sa mémoire du souvenir cauchemardesque
d'un incendie. Les témoignages vont même jusqu'à
préciser que le nom d'Erbajolo est inscrit à l'encre
rouge en préfecture, dès lors que la problématique du
feu est évoquée. Par conséquent, le combat mené
localement, tant par les autorités municipales
successives, par l'action d'une association syndicale
libre et autres initiatives diverses ont pris tout leur
sens. Sensibilisation et prévention sont toujours de
rigueur, même si la communauté semble aujourd'hui
respirer la sérénité. Les forces vives d'Erbajolo n'ont
pas l'intention de baisser la garde. Leur village, c'est
leur vie.
De
San Cristofanu a funtana seca
Les forces vives d'Erbajolo sont soucieuses de préserver
et de mettre en valeur le patrimoine de leur communes, en
particulier les sites les plus intéressants d'un point de
vue architectural ou historique. D'où la création de
l'association «San Cristofanu» (saint- patron du
village) dans le but d'ouvrir, avec le concours de
l'Office du tourisme de Corte-Centre Corse, un sentier de
découverte, trait d'union de tous les sites. Six
kilomètres pour une balade familiale d'environ trois
heures, entre 600 et 750 mètres d'altitude. Sur le
parcours figurent les ruines du vieux village de Casella,
déserté par les habitants au cours de la première
moitié du vingtième siècle, la chapelle Saint Joseph,
ou encore le lieu-dit Funtana secca où se trouve "A
petra di u moru". C'est sur ce site qu'une bataille
aurait autrefois opposé les Corses aux Maures.
Mémoires
locales
I1 suffit de les observer, paisibles, assis à la terrasse
du café ou sur le point d'entamer une partie de belote,
pour savoir qu'à Erbajolo, ils sont les dépositaires de
la mémoire. Pierrot Cesari, 78 ans, Antoine-Paul
Ottaviani, 75 ans, Louis Biancardini, 76 ans, sont les
témoins privilégiés d'une page d'histoire de leur
village. Celle du vingtième siècle et d'une société
tombée aujourd'hui aux oubliettes. Ils ont connu le
travail en d'autres temps, quand la résistance physique
prévalait sur la machine. «J'ai débuté avec une
truelle», raconte Antoine-Paul, ancien artisan-maçon qui
ne compte plus les maisons que lui et ses ouvriers ont
construit au village, et dans les autres communes du
canton. «A Piedicorte, nous y allions à pied pour
travailler». Pierrot était de la partie à une époque
où la technique manuelle du «pastone» était toujours
de rigueur pour la préparation du béton. «Un jour, à
Giuncaggio, nous avons passé 90 sacs de ciment dans la
journée».
A Erbajolo, les longues journées de travail consolidaient
les liens sociaux, comme les autres temps forts de la vie.
Des instants les plus banals du quotidien aux rituels
institués. Toutes les soirées au village étaient de
véritables fêtes. «La mora, on y jouait tous le temps,
se souvient Louis. Ceux qui perdaient payaient le repas,
«caprettu è vinu caidu». Antoine-Paul n'a rien oublié
non plus, du rapport particulier que la société
traditionnelle entretenait avec le deuil, ou l'approche de
celui-ci. «Même les circonstances les plus pénibles
entretenaient la vie sociale. ici, les jeunes se
retrouvaient le soir pour tenir compagnie à un malade, ou
pour veiller un mort la nuit. C'était aussi l'occasion de
partager un repas et de souder une communauté. Et le jour
des obsèques était carrément une fête. Les gens se
déplaçaient en nombre des villages voisins, ils venaient
à pied». La grande foule qui ne manquait pas non plus de
se mobiliser à l'approche des élections, et ce jusqu'au
jour du scrutin. Antoine-Paul évoque une ambiance proche
de la bataille rangée. «Je me souviens d'une élection
municipale dans les années cinquante. Deux camps
s'opposaient et tout le monde était armé. La gendarmerie
veillait en permanence, craignant les débordements.
Jean-Baptiste Mariani avait été élu avec une seule voix
d'avance. Il a fait trois mandats par la suite, sans la
moindre concurrence».
Ils pourraient passer des heures à raconter leur village.
De ce que la tradition orale a rapporté sur A
carbinaghjola, «anticu paese», jusqu'aux souvenirs de
«A Casella», dont ils gardent quelques souvenirs,
jusqu'à celui de la dernière famille qui, en 1933, a
quitté les lieux pour monter à Erbajolo qui commençait
à se développer. La télé arrivait, symbole d'un autre
avènement, d'une autre société...
Le maire entre
dévouement et adversité
A l'heure actuelle, Jean-Marie Venturini semble
préoccupé par les dérives de l'élevage bovin. Sa commune
n'est pas épargnée par ce phénomène qui perturbe la
Corse depuis de nombreuses années. A l'entrée du
village, sur le bord de la chaussée, les divagations sont
incessantes. Le maire ne sait plus à quel saint se vouer.
«Chaque fois que le dialogue s'engage sur la question, à
l'issue de toutes les réunions consacrées à ce
problème, personne ne parvient à trouver la solution, Je
dirais même que la situation devient, chaque jour, un peu
plus inextricable». Le maire d'Erbajolo est comme tous
les maires des petites communes insulaires Au contact
direct des réalités, mais en permanence confronté au
spectre du découragement. "Malgré toute la bonne
volonté dont on peu faire preuve, confie-t-il, on a le
sen- désarmé, dans une arène ». irii vient de passer
le cap des dix années dans le fauteuil de maire. Il
dispose aujourd'hui du recul nécessaire pour jeter un
regard sur une action municipale engagée en 1995, avec ambition,
mais aussi beaucoup de réalisme.
Conscient des faibles moyens qui allaient être mis à sa
disposition, Jean-Marie Venturini s'est fixé deux lignes
directrices prioritaires: oeuvrer pour le bien-être et le
confort d'une population, préserver l'environnement. C'est
pourquoi le maire a veillé, et veille toujours au bon
déroulement des opérations de prévention incendie.
"Je suis marqué à vie par le feu qui à touché
notre village en 1945. Depuis ce jour, quand un incendie
se déclare, j'en suis malade".
Dans le difficile exercice de ses fonctions, Jean-Marie
Venturini se veut, par ailleurs, fidèle à un principe en
matière de gestion financière. "je gère ma commune
comme ma maison, c'est-à-dire que je ne dépense pas l'argent
que je n'ai pas. Pourtant, j'ai tout entrepris en dix ans,
pour mobiliser tous les crédits que nous pouvions réuni
et auxquels nous avions droit, mais il y a des règles et
des contraintes incontournables en la matière. il s'écoule
un certain tempsentre la demande de subvention,
l'arrêté, et le versement des fonds".
Compte tenu des responsabilités qui sont celles des élus
à l'heure actuelle, la précaution n'est pas abusive.
Jean
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- Juillet 2005 - La Saint Christophe dans la tradition - (Corse Matin C.A. X.G.) Les paroissiens étaient nombreux samedi matin à l'église de l'Assomption d'Erbajolo. Et pour cause, deux évêques de renom étaient venus dire la traditionnelle messe de la Saint-Christophe. Mgr Burnin, évêque de Corse, ainsi que Mgr Defois, évêque de Lille, avaient fait le déplacement pour fêter le culte du saint protecteur des voyageurs. Une messe a d'abord eu lieu dans l'église paroissiale, où l'on avait amené la statue de St Christophe portant un enfant sur l'épaule. Une procession a ensuite conduit les villageois jusqu'à la chapelle St Christophe, en haut du village. "Ô St Christophe, grand protecteur, sur les routes de Corse, bénis les voyageurs" a-t-on entonné en ramenant la statue du saint dans la chapelle qui porte son nom. Tous les maires du canton étaient présents pour cette fête, qui appartient à l'histoire du village depuis des générations. "C'est la famille Cristofari qui a acheté la statue à l'église de la paroisse il y a de nombreuses années, explique Jean- Marie Venturini, le maire du village. Depuis, le saint est fêté chaque année aux environs du 25 juillet". Après la procession, les voitures des paroissiens ont pu être bénies par les évêques. Ce
rendez-vous, Josette Bucha, retraitée d'un village voisin, ne la raterait pour rien au monde. "Chaque année, avant de partir en vacances, je viens à cette messe et je fais bénir mon auto, explique-t-elle. Comme ça, ma famille et moi partons plus tranquilles en vacances". Parmi la file de voitures qui attendaient pour être bénies, on pouvait même apercevoir une voiture immatriculée 59. A l'intérieur, une famille de Dunkerquois avait fait la route depuis Calvi, où ils passent leurs vacances, pour voir l'évêque de Lille. "Un grand homme et un grand penseur", commentaient-ils. D'après l'histoire qui se raconte au village, saint Christophe a d'abord été un passeur de rivières avant de devenir le saint patron des voyageurs. Si on le représente un enfant sur l'épaules c'est à cause de cette anecdote : "Un jour saint Christophe prend un enfant sur le dos pour lui faire passer la rivière, explique le maire du village. Mais l'enfant pèse très lourd. Saint Christophe se met à s'enfoncer. Il finit par demander à l'enfant pourquoi il est si lourd. et celui-ci de répondre : marche, tu portes le monde sur tes épaules. » Voilà comment a commencé l'histoire de saint Christophe, toujours très adulé par les paroissiens d'Erbajolo.
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- Juillet 2004 - Saint Christophe fêté à
Erbajolo 
La Saint Christophe, la célébration
du saint patron des voyageurs, fait partie des plus belles
fêtes de l'année, les gens viennent de partout pour y assister.
Bon nombre d'habitants du village et des environs sont venus participer à
cette journée de réjouissances, qui a commencé le matin par une messe
célébrée en plein air sur la place Saint Christophe.
L'événement, devenu incontournable au fil des ans, est l'occasion pour
le comité des fêtes d'organiser diverses animations prisées du public.
La bénédiction des voitures constitue chaque année le point
d'orgue de la journée. Nombreux sont ceux qui souhaitent, en effet,
placer leur véhicule sous la protection de Saint Christophe.
Ce dernier est également le Saint protecteur d'Erbajolo depuis que la
statue à son effigie a été installée dans la chapelle Saint Antoine,
rebaptisée depuis sous le nom du saint patron des voyageurs.
 L'office a donc réuni les fidèles du
village et des environs dans l'église paroissiale. Puis, la foule s'est dirigée vers la chapelle où
l'évêque de Corse a donné le signal de la bénédiction. Chacun a alors rejoint son véhicule et un
impression nant
cortège de voitures s'est formé autour de la chapelle afin que la bénédiction
des véhicules puisse débuter. En même temps, les petits pains
bénis et des images du Saint ont été offerts aux fidèles, qui, ainsi
protégés, sont repartis le cœur tranquille...
Pour certains, car d'autres ont joué les prolongations en se
retrouvant autour de l'apéritif offert par la Mairie. L'après midi, un concours de boules
en triplettes a réuni les équipes d'amateurs, jusqu'au soir où
un bal animé par un disc-jockey a conduit les couche-tard jusqu'au bout
de la nuit.
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- Mars 2004 - Erbajolo comme aux beaux jours
Ce
village du canton de Bustanico reflète une véritable image de vie
pour ceux qui le découvre.
La jeunesse est toujours présente et la vie économique encore active
- De ses 750 mètres, le village d'Erbajolo
offre une vue exceptionnelle. De la table d'orientation, installée
non loin de l'église Saint-Christophe, saint patron du village, on peut
découvrir le Monte Rotondo, le Monte d'Oro, le Cardo, tous les villages
du Cortenais et une vallée profonde d'où l'on voit encore, en contre
bas, les vestiges du premier village, A Casella, construit à XVIlle
siècle et qui fut abandonné en 1945 après un violent incendie qui
détruisit tout. La dernière naissance dans ce village remonte
d'ailleurs à 1920. Trois
personnages,
aujourd'hui disparus, ont laissé ici un souvenir inoubliable l'abbé
Ignace Swideski, qui fut curé du village pendant 57 ans, le colonel Pasquin Cristofari, figure de la Légion étrangère et notre
collaborateur Paul Luciani.
Une vie toujours
active - La vie s'étale autour
du village actuel. Un village qui a certes connu comme la plupart de ceux
qui font partie du cantonade Bustanico, une chute démographique
puisque si dans les années quarante on comptait 250 habitants, on en
dénombre aujourd'hui un peu plus de 80. Mais le chiffre est stable et surtout fait ressortir, contrairement
aux
autres villages, la présence de nombreux jeunes et notamment
d'étudiants et une certaine activité professionnelle : on compte ainsi
trois éleveurs de bovins, caprins et porcins, une ferme auberge, une
charcuterie, un bar, qui permettent au village de connaître une certaine
animation pendant la période hivernale. Il
n'y a plus d'école depuis plus dix ans mais une agence postale,
dépendant du bureau de Sermano, est toujours ouverte. Comme
dans certaines communes de l'intérieur de l'île, l'été là
population triple car ici plus qu'ailleurs les gens reviennent dans leur
village d'origine. Trois cents personnes y résident en juillet août.
Calme et agréable
-
C'est M. Jean-Marie
Venturini qui est le maire de cette localité. Une commune qui s'est avant
tout préoccupée de rendre la plus agréable possible la vie dans le
village. Des travaux ont été réalisés dans le cadre de la conservation
du patrimoine en commençant par la restauration de l'église de l'Assomption et la remise en état des ruelles. Il faut dire qu'ici, les
habitants ont tenu à restaurer leur demeure, même ceux qui n'y habitent
que temporairement. Au niveau
routier, l'accès au village a été nettement amélioré grâce à.
l'intervention du Conseil général et si le village est à 20
km de Corte les conditions d'accès ont été grandement facilitées.
Autre projet envisagé, la réfection du chemin départemental
rejoignant Focicchia.
Les problèmes d'eau potable - Comme beaucoup de villages de L'intérieur,
Erbajolo est confronté à des problèmes d'alimentation d'eau ce qui a
contraint le maire à prendre des arrêtés fermes afin que tout le monde
comprenne et que, en hiver comme en été, fasse preuve de civisme. Il
faut savoir que le village puise son eau dans une source, à Stuccia,
située sur le territoire de la commune de Mazzola. Cette eau est stockée
dans trois réservoirs de chacun 225 m3. Pour Jean-Marie
Venturini, le conseil se préoccupe de ce problème quotidiennement : «
C'est notre souci majeur, dit-il, et nous avons envisagé plusieurs
solutions pour surmonter ce problème. Je pense que si tout le monde
est raisonnable la situation pourrait être moins alarmante comme je l'ai
expliqué dans un communiqué qui est paru récemment. L'été, il nous
arrive d'effectuer des coupures d'eau de 2 heures à 6 h 30 du matin et
parfois de 14 heures à 17 heures afin de permettre le remplissage des
bassins. C'est une obligation pour permettre à tout le monde d'avoir de
l'eau à certaines heures de la journée. Nous avons envisagé de faire
effectuer un forage. La société Acqua Nostra s'est rendue sur le
territoire de la commune
et a trouvé un point d'eau qui serait situé à 130 mètres de
profondeur. Ce projet est à l'étude. Nous souhaitons qu'il connaisse une
issue favorable. Mais, il y aura de nombreuses difficultés à
surmonter pour le réaliser. » Ici
comme ailleurs, le budget communal est étriqué et les 20 % obligatoires (+ la TVA) demandés à la commune pour tous les travaux
qu'elle entreprend, sont un obstacle parfois insurmontable pour les
maires. Les élus de nos
villages restent tout de même motivés même si parfois ils doivent supporter des critiques souvent injustifiées. Mais, ils conservent le moral
et savent se surpasser pour réaliser souvent ce que l'on appelle des
miracles.
Un sentier patrimonial - En partenariat avec l'office, du tourisme Centru di Corsica, le Parc
naturel régional de la Corse, l'association locale
San cristofalu a
concrétisé la réalisation d'un de ses projets: la création d'un
sentier patrimonial. L'obiectif de l'association locale a été de
réaménager un vieux sentier afin de permettre aux visiteurs la
découverte du patrimoine naturel, culturel et historique du village. Il
s'agit d'un parcours de 6 km qu'on peut accomplir en 3 heures. Le point
le Plus haut se situe à 600 m et ce sentier peut être considéré comme
une promenade familiale très attractive par les découvertes qu'on peut y
faire. Le départ se fait du coeur du village à partir de à Piazza di
San'Cristofalu , On rejoint en suite Foce d'où on découvre une très
belle vue sur les villages d'Altiani et de Focicchia et le Monte Cardo, le
Monte d'Oro et le Renoso, pour poursuivre au lieu-dit a Funtana Socca ou a
petra à u moru pour rejoindre ensuite Cherchiglioni, haut lieu des
cultures,
des potagers. E Padule s'offre ensuite à vous, puis U Fornu qui était
jadis le seul lieu ou l'on cuisait le pain, lieu considéré comme un
endroit de partage et de convivialité par les habitants.
On arrive
ensuite à la chapelle de san'Ghiseppu construite au XV, siècle puis qu'on
franchit l'ancien village de Casella, abandonné depuis 1945 après un
terrible incendie pour rejoindre la chapelle de San Martinu du XV,
siècle classée monument historique et pour finir à U Lavatoghju, le
lavoir l'un des symboles communautaire. une plaquette a été publiée
et depuis sa mise à la disposition à l'office du tourisme on a
constaté une progression du nombre de visiteurs dans la région.
C'était le but de cette opération de faire découvrir dans les
meilleures conditions le patrimoine du village et d'une très belle région,
l'association souhaite que ce chemin puisse rejoindrez prochainement
celui menant à Foccichia et Aitiani et revenir vers la via Romane et
ainsi mettre en évidence tous les aspects historiques de la région et
restaurer les sources. Premier chantier : la source de Padule dont des
financements sont déjà envisagés par la Jeunesse et des sports.
Autre projet pour ce sentier son ouverture vers le sentier Mare a Mare
géré par le PNRC.
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- Mars 2000 - Jean Marie Venturini: maire de la commune
d'Erbajolo.
Réalisme,
travail de terrain au quotidien, au service de la population. Tel est le
credo du maire d'Erbajolo qui n'est pas l'homme des ambitions
démesurées.
Quelles motivations poussent un individu à s'investir pour le bien
commun, en devenant le maire d'un village? La question mérite d'être
posée tant les tracas de la fonction prennent plus que jamais le pas sur
un quelconque prestige. A Erbajolo, Jean-Marie Venturini répond on ne
peut plus simplement.
"Je suis à la retraite, et j'ai envie de donner de mon temps
et de ma bonne volonté à ma commune". Ancien fonctionnaire, le
premier magistrat du village de la pieve de Rogna a quitté la vie
bastiaise pour se consacrer entièrement à Erbajolo. Élu à la
tête du conseil municipal depuis 1995, il a tenu à jouer depuis le rôle
d'un homme de terrain et de proximité. "Vous savez, il faut savoir
ce qui est essentiel pour un village de quatre-vingt habitants comme le
nôtre. Quand on parvient, autant que faire se peut, à maintenir la vie
dans une petite communauté, il s'agit surtout d'œuvrer pour le confort
et le bien être de ce petit bassin de population".
Depuis cinq ans, Jean-Marie Venturini veut ainsi mettre à profit sa
disponibilité, pour demeurer à l'écoute de ses concitoyens, en prenant
soin de préciser qu'il a pu mesurer la pertinence du vieil adage qui dit
que "nul n'est prophète en son pays'". "Quoi qu'on fasse
fait-il remarquer, on se heurte toujours à une part de contestation.
C'est inévitable".
Le maire d'Erbajolo n'en oublie pas pour autant ce qu'il juge
essentiel: les préoccupations du quotidien telles que l'informatisation
des services municipaux pour une action plus efficace, l'amélioration de
la voirie, ou l'attention permanente portée à l'amélioration d'un
réseau routier toujours quelque peu défaillant. "Je considère
qu'il faut savoir toucher à tout et veiller à tout insiste le
maire"
"Handicaps, atouts ?Jean -Marie Venturini évoque ces
considérations-là, en ayant conscience que l'aspiration au
désenclavement demeure une revendication commune à toutes les petites
localités de l'intérieur, lesquels ont toutes, selon lui, les arguments
à faire valoir ."Notre village, comme tous les autres, mérite
d'être découvert, et il y a partout des gens intéressants à
rencontrer. A Erbajolo par exemple je considère que la famille Natalini
qui tient la Ferme Auberge"L'Altu Pratu"est incontournable.
Gérer un tel établissement sur une petite commune n'est pas
pourtant facile". Et puis bien sûr, il y a les considérations
financières qui ramènent l'élu sur terre lorsque celui-ci, emporté par
son enthousiasme et son envie de développer, à tendance à voir un peu
grand.
"Que voulez-vous faire avec un budget qui avoisine les 350.000
Francs fait remarquer Jean-Marie Venturini. Pour un éventuel projet
dépassant le simple cadre du fonctionnement, nous sommes suspendus à
d'éventuelles attributions de subventions. Et encore, nous devons assurer
notre part dans tout plan de financement. Quand je pense que la
concrétisation du projet de restauration de l'église qui a qui a coûté
900.000 Francs, nous a contraints à l'économie pendant cinq ans.
Pourtant la région et le conseil général nous ont aidés..."
L'argent demeure le nerf de la guerre. Au cours de son premier
mandat, le maire d'Erbajolo a pu le vérifier.
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Nous avons tous
besoin de vous pour lutter contre l'extinction de nos villages.
Participez au développement de ce site en améliorant ces pages. N'hésitez
pas à envoyer vos documents et a partagez vos connaissances. |
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Vitalba - Ce groupe
dont la majeure partie des membres est originaire de la région cortenaise et
du Niolu |
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Sermanu - Mathieu Strina a constitué une équipe de jeunes qui a succédé, sans grande
difficulté, à Christian Genasi, qui avait été élu durant dix-huit ans. Les
dernières élections municipales ont vu, dès le premier tour, l'avènement de
nouvelles équipes municipales à Sermanu, Bustanicu et Focicchia. |
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Pancheraccia
- La société Yesvacances
offre un portail de réservation 100% en ligne spécialisée, afin que le
client soit certain de réserver un séjour avec un opérateur de terrain,
connaissant bien ses produits et lui proposant l'offre la plus proche de ses
exigences. |
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Centru di Corsica,
où
bat le cœur de l'Île - Chez nous les plages ne sont jamais très loin,
mais c'est dans le centre de l'île qu'on les oublie le mieux pour se plonger
dans un autre univers. Celui de l'air pur de la montagne, de la fraîcheur
des forêts et des rivières, de l'atmosphère chaleureuse des villages où les
bergers sont toujours les rois. |
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L'homme
qui respire la poésie
- La Corse fourmille aujourd'hui de plumes qui font vivre sa langue. Les
plus méconnues ne sont pas les moins talentueuses. |
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I MESSAGERI
- Fondé par Arnaud, Jean-Michel
et Fabrice Andréani en 1995, le groupe enregistrera un 1er album
intitulé " Simu Nati " en 1997. |
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Le groupe 'A RICUCCATA'
intègre dans son répertoire des
créations, des adaptations et des chants de cultures différentes acquis
lors de rencontres polyphoniques à travers la Méditerranée. |
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Les puissants mystères de la corse
- Un pays ancré dans
le christianisme et pourtant sous l'emprise de croyances traditionnelles et
de rites superstitieux. |
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L'artisan -
L’omniprésence de la nature est, à la
fois, moteur et matériaux dans l’art Corse. |
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Le village du miracle -
Pancheraccia vit dans le culte de
l'apparition de la Vierge. |
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Un sentier
patrimonial à Erbajolo - Association locale, office du tourisme Centru
Corsu, Parc régional ont concrétisé un projet que tout le village souhaitait
avec l'ouverture de ce sentier qui est appelé à attiré bon nombre de
visiteurs. |
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L'album photo -
Découvrez de magnifiques photos de la Corse dans l'album photos du Dragouli.
Vous pouvez également envoyer vos plus belles photos de l'île de beauté. |
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