Accueil A Castagniccia U Boziu |
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Aiti -
Lorsqu'on quitte la commune de Francardo et que l'on prend de l'altitude en
zigzagant au milieu d'une dense végétation où l'arbousier vous tend
gracieusement ses fruits, on sent que l'on pénètre vraiment dans la Corse
profonde. |
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Altiani -
L'association Ghjuvan Francescu remet un
chèque de 27000 € à l'Institut Paoli-Calmettes.
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Campile -
Associée. à un processus d'apurement de sa dette, toute une série de
réalisations témoigne de l'élan retrouvé d'une commune décidée à rattraper
le temps perdu ... |
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Castifau - Le
couvent de Caccia, véritable lieu de mémoire.
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Castiglione -
Dépassant au fur et à mesure Castirla,
Castiglione se dévoile progressivement aux yeux des visiteurs. Il semble
inaccessible, perché sur un piton rocheux.
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Erbajolo
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Une situation géographique
qui donne à la commune une vocation de carrefour, avec une ouverture sur la
plaine orientale via les autres villages de la Rogna. |
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Moïta - Le
village s'ouvre sur l'art et le tourisme. |
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Muro - Cette
commune au riche patrimoine a fait de la réhabilitation du bâti ancien son
véritable credo. |
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Piedicorte di Caggio - Une
lueur d'espoir |
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Pietraserena -
Le maire de la commune, Dominique
Vanucci, avait rassemblé la population du village et de nombreux élus du
canton pour la visite inaugurale des appartements communaux réalisés dans
l'ancien presbytère. |
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Riventosa -
Rapprocher les générations, faire revivre les traditions, créer un centre
d'intérêt, tels demeurent les objectifs de la municipalité. |
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Rusio -
Paisible village entre Carte et Ponte
Leccia, où il fait bon se reposer à l'ombre des tilleuls ou de ta vigne
grimpante, est également réputé pour sa farine de châtaigne. Le chant
polyphonique sacré y a été également cultivé de génération en génération. |
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Tralonca -
L'âme du centre Corse. |
Sant'Andria -
la
"cathédrale" du Boziu. Un ouvrage lui est consacrée, écrit par Raoul Pioli
sous l'égide de l'Associu per a chjesa di Sant'Andria, ce livre contribuera
au financement de travaux de restauration de l'intérieur de l'édifice. |
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Santa
Lucia di Mercoriu - La commune met tous les atouts de son côté pour se
revivifier. |
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Zalana - Un
sentiment de satisfaction générale a dominé la réunion du conseil
d'administration de l'association pour la sauvegarde des deux églises. |
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Zuani - Fondé en
771 par des habitants de Rome fuyant les assauts des Lombards sur l'antique
cité. |
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Juin
2008 - Les forestiers ont leur guide de sylviculture du châtaignier
Les propriétaires forestiers de Castagniccia peuvent bénéficier depuis le mois
de mai de la sortie d'un guide de sylviculture du châtaignier pour leur
microrégion. Ce guide, financé pat l'Union européenne, l'État et la Collectivité
Territoriale de Corse, est l'aboutissement d'un travail de collaboration de plus
de 2 ans entre le Centre régional de la propriété forestière de Corse, le Centre
d'études techniques et économiques forestier de Corse, l'Institut du
développement forestier et de l'Inventaire forestier national. Fruit d'une
démarche concrète entre opérateurs et acteurs locaux, grâce à un comité de
pilotage composé d'institutionnels (ODARC, OEC, DDAF, ONF, PNRC), mais aussi de
professionnels ( exploitants forestiers, propriétaires forestiers) et d'élus,
son objectif est de permettre aux propriétaires forestiers de châtaigneraies
d'établir un diagnostic de leurs parcelles et de décider ainsi des itinéraires
techniques sylvicoles les plus appropriés à leurs mises en valeur. Ce guide est
a été présenté aux propriétaires forestiers, techniciens et entreprises
forestières, dernièrement, au cours d'une formation organisée pour eux par le
Centre régional de la propriété forestière de Corse. Cette formation organisée
sur deux jours sera reconduite les l3 et 14 juin prochains. Elle permet la prise
en main du guide par les sylviculteurs. La première journée s'est effectuée à
Piazzole, elle avait pour objet la notion de station forestière, définie comme
l'étendue de terrain homo- gène dans ses conditions physiques et biologiques qui
peut être caractérisée par un cortège de plantes particulier. Les auditeurs ont
pu apprendre comment ainsi déterminer le potentiel forestier de leur terrain
vis-à-vis de cette essence noble qu'est le châtaignier. Les intervenants leur
ont aussi expliqué comment produire le meilleur bois à partir des taillis
existants. La seconde journée s'est déroulée d'une part à Carcheto-Brustico, où
les participants ont été sensibilisés à la dé- marche de conservation de leurs
arbres à intérêt paysager ou patrimonial, puis à Piedicroce où la notion de
sylviculture des peuplements irréguliers du châtaignier a été décrite.
L'ensemble des participants s'est déclaré satisfait de la formation reçue et
certains ont souhaité l'approfondir dans des domaines comme les mesures
dendrométriques et l'utilisation de la clé des sylvicultures, ou encore le
diagnostic et les soins aux vieux châtaigniers.
Les personnes intéressées par ces journées peuvent obtenir des
renseignements complémentaires en appelant le secrétariat du CRPF au
04-95-23-84-24 ou au 06-83-09- 31-54. |
Janvier 2007 - La Castagniccia peut-elle reconquérir sa forêt? (La Corse. Noël Kruslin)
Sur la terre légendaire d'un arbre à pain, un groupe de propriétaires forestiers travaille avec des techniciens sur un objectif bien ciblé pour la châtaigneraie: connaître la qualité des surfaces dans l'optique d'un développement de la filière bois.
Ils veulent réveiller leurs terres. Ces propriétés souvent dispersées sur la grande Castagniccia, parfois noyées dans le maquis, juchées sur les versants pentus de cette moyenne montagne qui se dresse entre Golu et Tavignanu. En se regroupant au sein du Centre d'études techniques et économiques forestières (CETEF) il y a un peu plus d'un an, quelques propriétaires souhaitaient en rallier d'autres autour d'une préoccupation commune: savoir ce que valaient leurs biens. Sans brusquer les choses, se gardant bien de parier de grands projets, de reconquête. Bénéficier d'abord d'une information exhaustive en lançant une étude, celle-ci s'articulant quand même autour d'une orientation économique : la filière bois. Parmi les initiateurs de la démarche depuis la pieve de l'Alesgiani, Gérard Alfonsi a pris le recul qui s'imposait dans son regard sur la Castagniccia. Le destin d'une terre autrefois glorifiée par sa châtaigneraie à fruit, puis
le déclin de celle-ci, la désertification, la tentative de relance d'une activité castanéicole dont l'absence de bras, l'état d'abandon et l'extrême fractionnement du territoire révèlent les limites. D'où l'analyse de celui qui pose la question: Que faire? «Toutes les châtaigneraies à bois connues en Europe se sont substituées à des vergers. Mais le déclin de la châtaigneraie à fruit favorise le retour d'essences pionnières telles que l'aulne ou le chêne. Tout çà parce que le châtaignier n'est pas suivi. Doit-on aujourd'hui laisser cet arbre mourir et permettre à d'autres essences prendre le dessus, ou tenter de conserver une identité et continuer à parler de Castagniccia, même en s'orientant vers une mutation entre le fruit et le bois»? Gérard Alfonsi est un élu au Centre régional de la propriété forestière, un propriétaire aussi sur la commune de Carchetu-Brusticu. Au sein du CETEF, il côtoie régulièrement Claude Valentin, président de l'association, dont les terres s'étendent sur vingt-trois hectares entre Piobeta et Pietricaggiu. Affairés aujourd'hui autour de l'étude visant à élaborer le guide sylvicole du territoire, ils ont, l'un comme l'autre, pris de l'avance dans la démarche, consultant les compétences nécessaires à la connaissance de leurs terrains. «Les miens sont situés
sur une zone où l'on peut espérer faire du bois d'œuvre à haute valeur ajoutée, explique Claude Valentin. Dans le châtaîgnier, voire avec d'autres arbres. On m'a proposé du merisier, du noyer. J'ai les bonnes stations pour le faire, même si, dans cette optique, nous travaillons pour les géné- rations futures, il s'agirait d'un projet à 80 ans. Si je m'en tiens au châtaignier, on peut réduire à 50 ans, mais l'ob- jectif est forcément le long terme, au moins une quinzaine d'années. Une forêt n'est pas un verger qui donne rapidement des fruits». Gérard Alfonsi est plus pessimiste sur le potentiel de sa terre, moins ensoleillée, moins propice à la production de bois d'œuvre. Mais l'essentiel est ailleurs: profiter de l'étude en cours pour confirmer ces données et étendre à d'autres propriétés l'estimation d'un potentiel sylvicole. Maillon fort de la démarche, Adrien Pavie est le technicien forestier recruté par le CETEF pour se consacrer à l'étude qui constitue l'acte fondateur de l'association. Évoluant au quotidien au cœur de la châtaigneraie, il insiste tout particulièrement sur la notion d'outil à mettre au service des propriétaires afin que ces derniers soient libres de se déterminer, en toute connaissance de cause. «L'étude sert à faire un choix : châtaigneraie à fruits, à bois. Si la conversion entre le fruit et le bois a déjà été faite, le propriétaire saura aussi ce qu'il peut entreprendre. Quelques exemples existent déjà car certains ont coupé pour vendre aux usines de tanin. Ils ont obtenu des taillis de châtaignier, mais pour produire essentiellement du
piquet». En possession des données scientifiques et techniques appliquées à un développement d'une filière bois, l'éventail sera relativement large pour les propriétaires : du simple piquet de châtaignier au bois de grande qualité destiné à la charpente ou à l'ébénisterie, en passant par le produit d'élagage, aux plaquettes pour alimenter un réseau de chaleur. «En outre, ces données sylvicoles sont intéressantes dans la mesure où elles constituent un conseil par rapport à la croissance, précise Gérard Alfonsi.
Un propriétaire pourra savoir, par exemple, si l'application de la meilleure sylviculture ne peut lui permettre d'obtenir autre chose que du piquet». Ils sont une poignée à y croire, sans oser pour autant dresser le tableau le plus optimiste d'une reconquête sylvicole de la Castagniccia. «On ne pourra jamais envisager un tel scénario, tempère Adrien Pavie. Il n'y a, ni la volonté, ni le contexte foncier pour le faire». En attendant, peut-on quand même parler d'engouement? Claude Valentin hésite. «Le mot est peut-être un peu fort. le crois qu'il faut attendre l'édition du guide sylvicole qui concrétisera vraiment l'outil pour savoir». «J'ai rencontré des gens intéressés, précise Adrien Pavie, venus simplement pour s'informer lors de la dernière réunion. Il faut communiquer sur la démarche, car je suis intimement persuadé qu'au-delà des perspectives en matière de fruit ou de bois de châtaigneraie, il existe une
troisième voie: la simple conservation paysagère d'une propriété pour laquelle certains sont prêts à consacrer une partie de leur budget. Notre devoir, est de leur faire comprendre que cette option a un coût, car elle ne génère pas directement de rentrées financières». La continuité de l'élaboration de ces itinéraires sylvicoles suscitera peut-être l'engouement espéré: des placettes de démonstrations qui pourraient mettre en exergue la valeur de l'exemple. Des sites témoins qui parieront sans doute davantage que les seuls éléments attestant le potentiel d'un terrain. Au-delà de leurs propres surfaces, ils se refusent à tirer des plans sur la comète quant à l'avenir de toute une micro-région. La plus peuplée de Corse au dix-neuvième siècle, la plus forte densité d'Europe à la même époque. Une époque qui a laissé des murs, des terrasses, autant d'ouvrages qui retenaient la terre, précieuse à l'immense jardin autrefois cultivé par ceux qui firent de la Castagniccia le territoire de l'arbre à pain. «Est-on encore capable de s'occuper de cette région comme des jardiniers»? Claude Valentin est dubitatif dans son interrogation. «Nous ne sommes pas la Dordogne. Nous n'avons pas les mêmes types de plantation, de récolte, pas la même topographie». De fil en aiguille, ils cernent les limites d'une filière castanéicole, là où le bois peut constituer l'alternative. Prudents, réalistes sur le présent, ils pensent bien évidement à l'avenir, et se surprennent à rêver. «Bien sûr que nous avons des idées», lance Gérard Alfonsi, parlant de charte forestière, évoquant la possibilité d'envisager l'aménagement du territoire en terme de massifs, insistant sur l'intérêt de
l'écocertification du bois. «Le problème est toujours le même. En Corse, nous manquons de moyens, de cohérence politique. Nous autres propriétaires, nous ne voulons surtout pas jouer le jeu politicien, mais privilégier les voies du développement, aller vers les élus, mais si personne ne nous écoute, on va rester au même point. C'est trop facile de dire que les propriétaires ne sont pas organisés». «Nous espérons que l'étude va ouvrir les yeux, confie Paul Alfon si, trésorier du CETEF. Qu'elle va véritablement révéler des potentialités et impulser une dynamique de développement». Les propriétaires insistent, affichant une motivation altruiste : «Pour les futures générations». |
Un guide pour tirer le meilleur d'une parcelle - Bénéficiant d'un plan de financement préparé par l'ODARC à hauteur de 175000 euros (État, collectivité territoriale, Europe), l'étude comprend trois volets successifs :
- Détermination des milieux forestiers: savoir si oui ou non ils sont propices au châtaignier. Si tel n'est pas le cas, le propriétaire peut se voir proposer d'autres essences plus conformes aux potentialités du milieu.
- Élaboration des itinéraires techniques sylvicoles: une fois que le propriétaire sait que son terrain est propice au développement d'une châtaigneraie à bois, l'outil va lui permettre de savoir comment l'obtenir, dans quels délais, et pour quel type de produit. L'étude se situe à l'heure actuelle au niveau de cette seconde phase.
- Mise en place de placettes de démonstration sur lesquelles vont être appliqués les itinéraires techniques. Ces sites témoins sont destinés aux propriétaires souhaitant s'informer sur la démarche et constater l'évolution des peuplements. Ce travail se concrétisera par l'élaboration d'un guide sylvicole donnant des clés de détermination des stations forestières. «Celui-ci permet de connaître la qualité d'un terrain après l'analyse de relevés, explique Fabrice Torre, technicien au CRPF, de déterminer les grandes tendances pédologiques et floristiques des parcelles étudiées».
Les organismes impliqués dans la démarche, avec le CETEF, sont les suivants:
- Centre régional de la propriété forestière : une mission de «chambre d'agriculture» des propriétaires forestiers auprès
desquels le CRPF assure coordination et interaction. «Il ne faut pas due cette démarche devienne une étude pour une étude, explique Fabrice Torre. Il faut qu'elle soit vulgarisée et transmise au propriétaire pour qu'il se l'approprie. Former les propriétaires, c'est aussi notre travail»
- L'inventaire forestier national : spécialiste en la matière, ils apportent une aide à l'élaboration du catalogue des stations forestières. Tout en mettant ses données à la disposition de la démarche, l'IFN encadre la partie scientifique de l'étude, notamment les traitements informatiques nécessaires à l'obtention des résultats d'analyse.
- Institut du développement forestier : il apporte une aide au travail sur le catalogue des stations grâce à son spécialiste en botanique, ainsi qu'une aide sur la sylviculture du châtaignier. |
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Nous avons tous
besoin de vous pour lutter contre l'extinction de nos villages.
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pas à envoyer vos documents et a partagez vos connaissances. |
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| A
Sermanu,
Mathieu Strina a constitué une équipe de jeunes qui a succédé, sans grande
difficulté, à Christian Genasi, qui avait été élu durant dix-huit ans. Les
dernières élections municipales ont vu, dès le premier tour, l'avènement de
nouvelles équipes municipales à Sermanu, Bustanicu et Focicchia. |
| La société Yesvacances, implantée à
Pancheraccia,
offre un portail de réservation 100% en ligne spécialisée, afin que le
client soit certain de réserver un séjour avec un opérateur de terrain,
connaissant bien ses produits et lui proposant l'offre la plus proche de ses
exigences. |
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Centru di Corsica,
où
bat le cœur de l'Île - Chez nous les plages ne sont jamais très loin,
mais c'est dans le centre de l'île qu'on les oublie le mieux pour se plonger
dans un autre univers. Celui de l'air pur de la montagne, de la fraîcheur
des forêts et des rivières, de l'atmosphère chaleureuse des villages où les
bergers sont toujours les rois. |
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L'homme
qui respire la poésie
- La Corse fourmille aujourd'hui de plumes qui font vivre sa langue. Les
plus méconnues ne sont pas les moins talentueuses. |
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I MESSAGERI
- Fondé par Arnaud, Jean-Michel
et Fabrice Andréani en 1995, le groupe enregistrera un 1er album
intitulé " Simu Nati " en 1997. |
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Le groupe 'A RICUCCATA'
intègre dans son répertoire des
créations, des adaptations et des chants de cultures différentes acquis
lors de rencontres polyphoniques à travers la Méditerranée. |
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Les puissants mystères de la corse
- Un pays ancré dans
le christianisme et pourtant sous l'emprise de croyances traditionnelles et
de rites superstitieux. |
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L'artisan -
L’omniprésence de la nature est, à la
fois, moteur et matériaux dans l’art Corse. |
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Le village du miracle -
Pancheraccia vit dans le culte de
l'apparition de la Vierge. |
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Un sentier
patrimonial à Erbajolo - Association locale, office du tourisme Centru
Corsu, Parc régional ont concrétisé un projet que tout le village souhaitait
avec l'ouverture de ce sentier qui est appelé à attiré bon nombre de
visiteurs. |
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L'album photo -
Découvrez de magnifiques photos de la Corse dans l'album photos du Dragouli.
Vous pouvez également envoyer vos plus belles photos de l'île de beauté. |
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